Femmes peintres et mythologie

Un petit focus sur deux artistes que j’ai découvert grâce aux pastiches d’Elsa Brants dans sa série Save me Pythie. Alors, quittons un peu les Rubens ou Delacroix pour nous attacher à deux artistes peu connues mais aux peintures très intéressantes : Angelica Kauffmann et Evelyn de Morgan.

Kauffmann était une peintre autrichienne du XVIIIe siècle qui a eu une vie assez mouvementée et des installations en Autriche, Angleterre et Italie. Lectrice assidue d’Homère, elle en a tiré plusieurs peintures. Voici donc le prince Pâris autour de 3 déesses, Vénus demandant à Hélène de retourner vers Pâris ou Pénélope la femme d’Ulysse qui attend son mari. Le trait est assez fin et nous somme en plein dans le Classicisme.

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Evelyn De Morgan, a vécu dans la seconde moitié du XIXe siècle en Angleterre. Grâce à son oncle, elle visita beaucoup l’Italie et fut touchée par des peintres comme Botticelli. Elle a donc fait parti du mouvement dit « préraphaélite » qui a remis au gout du jour les peintres de la Renaissance . Elle concentre ses peintures mythologiques sur des portraits frontaux d’héroïnes de pied en cap. Retrouvez donc dans l’ordre : la sorcière Médée, la déesse de l’agriculture  Déméter, la belle Hélène et la princesse-prêtresse Cassandre.

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Vous voulez comparer ces deux peintres sur un sujet précis ? C’est parti pour Ariane !

Ariane, c’est cette princesse  de Crète qui a aidé le héros Thésée à sortir du labyrinthe. En échange, il l’emmène chez lui à Athènes. Or pendant le voyage, il lui préfère sa sœur (Phèdre) et l’abandonne sur une île. Sympa, non ?

Ariane abandonnée par Thésée (1774), huile sur toile, Houston, Houston Museum of Fine ArtsWDM32547

On voit bien la différence de style en même temps qu’une réel empathie pour la pauvre princesse. Désespérance, tristesse, effroi. Aucune peinture ne montre de porte de sortie (alors que le dieu du vin Dionysos va finalement trouver Ariane et se marier avec elle).

# Pour en savoir plus :

Ben en fait, il n’y a pas grand chose.

  • une biographie : Le destin d’Angelica Kauffmann de Françoise Pitt-Rivers
  • la fondation des époux De Morgan : http://www.demorgan.org.uk/

 

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Duel : Œdipe d’Ingres vs Médée de Delacroix !

Retour en arrière, nous sommes en décembre 2013 ! Arrive alors au Louvre à Lens pour un an, l’œuvre Oedipe explique l’énigme du sphinx de Jean-Auguste-Domininque Ingres. Chef d’œuvre mythologique du XIXe siècle, il m’amuse de l’opposer à l’œuvre de son concurrent de l’époque :la Médée Furieuse d’Eugène Delacroix, conservée au Palais des beaux-arts de Lille. Alors, c’est qui le plus fort ? Opposition en 5 points !

 

# Qui a peint le plus de mythologie ? Ingres

Chez Delacroix, à part la Médée Furieuse (qui l’a certes occupée un certain temps), pas d’autres œuvres d’importance. Alors que pour Ingres, tout s’est fait dans sa jeunesse : entre le moment où il a gagné le Grand Prix de Rome en 1801 et son voyage là-bas, il a peint outre Œdipe, de nombreux autres mythes : La Naissance de Vénus, le fameux Jupiter et Thétis, Romulus…

 

# Qui connait le plus ses textes antiques ? Delacroix

La plupart des peintres de l’époque devaient connaitre les grands auteurs de l’Antiquité. Ingres a bien dit que l’Iliade était « sa Bible » mais ici on ne s’occupe que de Médée et Œdipe. Delacroix s’est alors clairement inspiré de la tragédie du latin Sénèque pour la violence de sa magicienne. Pour Ingres, son Œdipe était avant tout une étude de nu masculin qu’il devait envoyer à Paris.

 

# Le héros le plus tragique ? Exæquos

Qui a eu la pire vie entre la terrible Médée qui poignarde ses deux enfants par jalousie ou Œdipe qui grâce à sa victoire sur le sphinx va épouser et coucher avec sa mère ?

 

# Quelle œuvre a été la mieux accueillie ? Médée

Les critiques parisiens n’ont pas été tendre avec la peinture d’Ingres. Il a du agrandir son tableau pour donner plus de force à la scène (avec un Sphinx plus développé et l’ajout du personnage qui s’enfuit). Alors que le tableau de Delacroix a dès son envoie au Salon de 1838 attiré tous les éloges. Voici par exemple les mots de l’écrivaine Georges Sand à Delacroix : « Je voudrais bien ne pas partir sans vous dire adieu, sans vous parler de Médée qui est une chose magnifique, superbe, déchirante : décidément vous êtes un fameux barbouilleur

 

# Laquelle a le plus de succès aujourd’hui ? Œdipe

Le problème de ces deux peintures, c’est qu’elles sont entourées d’autres chefs d’œuvres. Au Louvre ou à Lille, elles sont toujours bien exposées mais souffrent  de la Joconde, Vénus de Milo… à Paris et de Rubens, Donatello, Rodin à Lille. Or Œdipe a été mis sous le coup des projecteurs lors de sa venue au Louvre à Lens en 2014. Le musée a alors créé un programme rien que pour lui : théâtre, projection de films, ateliers pour enfants…

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Bilan : Match-nul ! En tant que chercheur-médiateur tendant à l’objectivité, je ne pouvais pas prendre partie de toute manière.

# Pour en savoir plus : Les notices des œuvres dans leurs musées respectifs :

 

Hercule : de Boulogne-sur-Mer aux péplums, un succès foudroyant !

Vous voulez de la recherche universitaire en direct ?

Je souhaite alors partager avec vous une intuition que j’ai eu hier vers 17h30 ! Mes outils : mes dvds sur Hercule et mes photos de vases du musée de Boulogne-sur-Mer qui possède une énorme collection de vases grecs sur le même personnage.

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Hercule est un héros, un vrai. Il a eu notamment son heure de gloire au cinéma dans les années 1960. En 1958 sort en effet Les travaux d’Hercule (qui narre en fait la quête de Jason et des Argonautes, enfin bref) de Pietro Francisci. Succès mondiale qui relance les péplums, et les aventures mythologique du fils de Zeus. Les Italiens vont alors jusqu’à produire 31 films sur le sujet en 1964. Même Marvel ne fait mieux en ce moment avec ses supers-héros ! Hercule est alors toujours représenté pareil  : pas de peau de lion ni de massue, mais des gros muscles (ce sont des culturistes sans talents d’acteur qui le joue) et une belle barbe bien taillé.

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Au fur et à mesure, les scénaristes épuisent ses mythes et Hercule va jusqu’à affronter Ulysse, Goliath ou même des vampires. Il correspond au type même du mec sauvant la veuve et l’orphelin dans des paysages baignés de soleil et une temporalité exotique. Puis dès 1965-66 tout s’arrête brutalement. Sergio Leone débarque avec ses cowboys et la mode passe directement des péplums aux western-spaghetti !

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Et bien, croyez-le où non, le même genre de mode autour d’Hercule a eu lieu 25 siècles plus tôt ! Nous sommes à Athènes entre 550 et 510, le pouvoir est entre les main du tyran Pisistrate et de ses fils. Pour voir des images chez soit, pas de dvds mais des vases sur lesquels de grands artistes représentent des scènes mythologiques. Pisistrate adore Héraclès, comme lui, il croit être protéger par la déesse Athéna.Du coup les potiers ne vont pas arrêter de représenter les 12 travaux du grand héros sur des vases qui seront exportés dans toute la Méditerranée : de la propagande politique en somme.

Hercule est toujours pareil : muscles, barbe mais aussi peau de lion (de Némée) et sa grosse massue(un tronc d’olivier). Les artistes ont quand même de la liberté et eux aussi s’amusent ! les mythes en fait, ils s’en fichent un peu. On peut alors retrouver Héraclès entouré de pleins d’animaux (c’est trop mignon des petits agneaux !) ou jouant de la lyre devant une assemblée. Mais en -510 badaboum arrive LA démocratie. Héraclès associé au tyran n’a plus la côte et on lui préféré rapidement un héros local : le gentil Thésée !

Bref, vous l’aurez j’espère compris : il y beaucoup de similitudes entre ces deux « modes » herculéennes. En un temps précis, sur un art particulier, dans une logique mondialisée, un même personnage, avec ses propres codes a été employé de manière exponentiel pour…disparaitre aussi vite. Après bien sûr et heureusement Hercule a toujours eu une certaine  cote, mais pas autant qu’en ces deux périodes historiques précises. Mon but est alors de montrer qu’on peut tout à fait comparer des belles œuvres de nos musées avec de gros nanars de la culture populaire. D’ailleurs les super médiatrices du musée de Boulogne-sur-Mer montrent souvent des extraits de ces péplums dans leurs visites !

Quelles sont les œuvres mythologiques les plus connues ?

Aujourd’hui, petit article à partir des résultats d’une question de mon sondage :

Quelles sont les œuvres d’art mythologiques les plus connues ?

Vous pouviez me donner jusqu’à 3 exemples. J’ai dépouillé les 700 réponses et voici présentement votre TOP 15 !

1- Le grand vainqueur et de loin : La Naissance de Vénus, Botticelli (167 mentions )

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2- La Vénus de Milo (80 mentions)

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3- L’Odyssée, Homère (49 mentions). Vous avez été très nombreux à insister sur le fait que la littérature, oui, est un art !

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4- Le Groupe du Laocoon, Agésandre, Athénodore et Polydore (38)

5- L’Iliade, Homère (34)

6- La victoire de Samothrace (27)

7- Saturne dévorant ses enfants, Goya (23)

8- Les Sabines, David (21)

9- La Louve Capitoline (20)

10- Apollon et Daphné, Le Bernin (19)

11- Le rapt de Proserpine, Le Bernin (17)

12- Psyché ranimée par le baiser de l’Amour, Canova (15)

13- Les Frises, métopes, frontons du Parthénon (14)

14- Œdipe explique l’énigme du Sphinx, Ingres (12)

15- Athéna Parthenos, Phidias (12) (la seule œuvre…qui n’existe plus)

Les voici réunis dans un beau diaporama !

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Quelques petites remarques :

  • Y a pas photos, Botticelli écrase tout ! Sa Vénus est vraiment une image iconique de notre culture. Celle de Milo aussi.
  • La sculpture est l’art le plus présent : 9 sur 15, devant la peinture et la littérature. La mythologie évoque donc soit de vieilles sculptures un peu cassées ou de belles œuvres baroques conservées dans des galeries.
  • Les œuvres issues de l’Antiquité sont autant présentes que celles issues de l’époque Moderne. Entre les deux, une œuvre médiévale (La Louve, qui daterait du XII-XIIe siècle). Mais pas d’œuvres contemporaines.
  • 1/3 des œuvres sont exposées au Louvre. Est-ce parce une majorité de réponses vient de Français? Ou que cela confirme que le Louvre est bien un des plus grands musées du monde ?
  •  Homère, le maitre des mythes ? Il est loin devant Ovide (proche du top 15 avec 10 mentions). Intéressant aussi : l’écart entre L’Odyssée et l’Iliade. Les aventures d’Ulysse font plus rêver que les combats devant Troie.
  • Ce n’est qu’un Top 15. J’ai 12 pages d’œuvres diverses et variées que vous m’avez citées, j’en ai découvert plein, un grand merci . Et tous les arts sont représentés. Petit florilège : Ulysse 31, Les Métamorphoses de Narcisse de Dali, God of War,  Le poème de La Vénus Anadyomène de Rimbaud, Flight of Icarus d’Iron Maiden, le parfum Hermès, La Salière de Cellini….

 

Un peu de manga au PBA

Ce matin, en prévision de ma future intervention le 4 juin au Festival d’Histoire de l’Art de Fontainebleau sur le Rire des dieux, (http://festivaldelhistoiredelart.com/programmes/rire-des-dieux/) je suis allé consulter les dossiers d’œuvres du Palais des beaux-arts de Lille qui rendent compte du dieu Arès/Mars, et notamment leur fameux petit tableau de David.

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Très bien accueilli au Service de documentation du musée, j’ai trouvé plein d’informations très utiles pour ma future intervention.  A la fin, je me suis alors permis de leur proposer une photocopie d’une parodie de la peinture réalisée par l’auteur Elsa Brants à la fin du Tome 2 de son génial manga Save me Pythie.

p 170 save me pythie arès© Elsa Brants – Kana (Dargaud-Lombard s.a.) 2014

L’idée fut acceptée, puisque les dossiers d’œuvres ont une rubrique « analogie » pour tout ce qui permet de donner des visions différentes de leur objet d’étude.

Un très bel exemple des liens possibles que peuvent tisser grands musées et mangas !

Voici un lien vers les ouvrages d’Elsa Brants : http://www.kana.fr/produit/save-me-pythie-t1/

Les collections mythologiques du musée des beaux-arts de Cambrai

Petite compte rendu de ma deuxième intervention du 9 octobre dernier au musée des beaux-arts de Cambrai  qui portait justement sur leurs collections.

IMG0015Alors que la vision de la Grèce est aujourd’hui plutôt négative avec tous les titres sur sa situation économique, sa culture n’a, elle, jamais été aussi vivante, notamment par le biais de la mythologie. Le musée de Cambrai est très riche de cet imaginaire avec des œuvres de toutes les époques montrant son évolution dans l’Histoire de l’art.

I- L’Antiquité et le Moyen-Age

Le musée possèdent trois œuvres très intéressantes. Un vase grec issu de la collection Campana qui montre Hercule avec Athéna sur un char, peut-être l’épisode de sa transformation en dieu avec Athéna le guidant ? Puis une Vénus romaine venant aussi de la collection Campana (riche italien du XIXe siècle dont la collection fut achetée par Napoléon III). Elle obéit à toutes les normes de la statuaire antique : marbre, petite poitrine, drapée réaliste… Mais le chef d’œuvre du musée est le tympan médiéval représentant Pyrame et Thisbé : IMG0022 Datant du XIIeme siècle et provenant d’une ancienne abbaye, il montre que la mythologie gréco-romaine était très présente durant cette époque. Un manuscrit raconte d’ailleurs la légende de ces deux amoureux tragiques et en fait une démonstration de l’amour courtois.

II- L’époque moderne :

De nombreuses peintures illustrent ces riches siècles du XVIe au XIXe siècle entre peinture galante, Néo-classicisme et influence des mythes romains.  On découvre avec le tableau de Jan Miel, le début de l’Histoire entre Enée et la princesse Didon, directement issu de L’Enéide de Virgile. C’est le gout pour les sujets d’amour et plutôt légers. Avec la peinture d’Etienne Jeaurat (voir première image), les grandes valeurs reprennent le dessus : Achille, preux guerrier doit laver son honneur et affronter son destin. A l’époque Homère comme Virgile avaient leurs partisans.

III- Aujourd’hui

Que faire alors de ces œuvres et de ces mythes ? Les références sont très nombreuses. Ainsi l’Histoire de Pyrame et Thisbé a inspiré Shakespeare qui en fait son célèbre Roméo et Juliette, qui lui même a donné lieu à la comédie musicale : west-side-storyCette histoire des deux amants maudits pourrait être l’occasion pour le musée de réaliser plusieurs expositions ou outils de médiations. D’autant plus que les histoires d’amours sont légions au musée de Cambrai : Enée et Didon, Achille et Patrocle, Orphée et Eurydice (dans une œuvre dans un jardin de la ville). La médiatrice Audrey Seugard et son équipe valorisent très bien leurs riches collections, notamment par le biais de la manifestation, La Caverne d’Ali Baba qui montre tous les 2-3 mois, des œuvres des réserves du musée.

Le Cycle troyen dans les collections des musées du Nord-Pas-de-Calais

Petit résumée et bibliographie de ma conférence pour l’Université du Temps Libre du Cambrésis à Cambrai le 9 octobre 2015…

Elle portait sur le Cycle troyen dans les collections des musées du Nord-Pas-de-Calais.

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La Guerre de Troie que l’on connaît notamment par l’épisode du cheval de bois fait partie d’un ensemble de  huit longs poèmes dont seul l’Iliade et l’Odyssée d’Homère nous sont connus en entier. Les musées du Nord de la France sont alors riches en œuvres variées sur le sujet. Mon travail de muséologue permet d’appréhender ces œuvres et de réfléchir à leur mise en valeur.

I- Avant la Guerre

Le cycle troyen est avant tout une multitude d’histoires d’amour. Il commence avec le mariage du roi Pelée et de la nymphe Thétis puis continue avec le jugement de Pâris, l’enlèvement d’Hélène et le départ de la flotte grecque pour la grande citée de Troie qui se trouve aujourd’hui en Turquie. Les artistes ont représenté tous ces sujets depuis l’Antiquité. On peut noter les nombreuses représentations du jugement de Pâris avec notamment la création de l’outil du « Vase qui parle ».

Le vase qui parle - dispositif du Palais des beaux-arts de Lille

II- La Guerre

Celle-ci dure 10 ans mais seule la neuvième est racontée en détail notamment par Homère. Un cabinet du musée de Bailleul en montre plusieurs scènes difficiles à identifier avec certitude. Achille est le guerrier le plus représenté mais le chef d’œuvre reste le Suicide d’Ajax, vase grec de Boulogne-sur-Mer. La fin de la guerre et le cheval de bois ne sont pratiquement pas montrés.

III- Les retours

On connaît principalement celui d’Ulysse, mais tous les héros grecs eurent à subir de multiples épreuves suites à leur destruction, sans pitié, de Troie. Il en va ainsi du Petit Ajax ou de Ménélas dont le pilote est représenté à Valenciennes. Musée où lors d’un stage, nous avions réalisé un jeu pour enfants sur le sujet. Le musée de Saint Omer possède deux tableaux très intéressants sur Ulysse, et Tourcoing un portrait méconnu de Circé.

Conclusion : L’Histoire se poursuit avec le périple d’ Enée (dans l’Enéide de Virgile) avec plusieurs tableaux de son histoire avec la princesse Didon. Ainsi il y a une très grand richesse des musées sur le sujet du cycle troyen.

Bibliographie :

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  • Homère : l’Iliade et l’Odyssée
  • Euripide : Les Troyennes
  • Ovide : Les Héroïdes
  • Benoit de Saint Maure : Le roman de Troie
  • Racine : Andromaque
  • Robert Silverberg : L’homme dans le labyrinthe
  • Jacqueline de Romilly : Hector
  • Christophe Hugot et Isabelle Westeel : Le Vase qui parle

 

Deux conférences mythiques au Musée de Cambrai le 9 octobre

Oyez, oyez,

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Grâce au Musée des beaux-arts de Cambrai, je réaliserai le vendredi 9 octobre, deux conférences dans leur magnifique établissement :

  • A 15 h pour l’Université du Temps Libre du Cambrésis, j’explorerai les œuvres relatives à la Guerre de Troie dans les musées du Nord-Pas-de-Calais. Plus de détails sur : http://www.utl-cambresis.fr/histoire_art.html
  • Puis à 18 h, je vous proposerai une plongée dans l’Histoire de l’art des œuvres mythologiques grâce aux riches collections de ce musée. Cela fait parti d’un cycle de conférences laissant la place aux doctorants.

Programme ici : Parole aux doctorants – 2015/2016

Alors, au plaisir de vous y retrouver !

Et si cela vous intéresse, une fois les conférences passées, je mettrai sur le site, quelques unes de mes notes et images relatives à ces passionnants sujets.