Dieux et publicités/entreprises

Aujourd’hui, tour d’horizon des entreprises ayant choisis des noms de dieux ou héros de la mythologie pour représentés leur entreprise. J’ai voulu alors allé plus loin que la plus célèbre de toutes « Nike », déesse de la victoire ou de « Midas » qui transforme ce qu’il touche en or. J’ai donc cherché, et à ma grande surprise, j’en ai trouvé beaucoup. Tellement, que c’est un peu dure à organiser.

Voici déjà mon TOP 3 :

prométhée chauffage

Prométhée était le titan qui a volé le feu à Zeus pour le donner aux hommes.

label bio demeter

un label bio pour Déméter, déesse de l’agriculture, quoi de plus normal.

hestia immobilier

La déesse du foyer aime aussi voyager comme dans cette agence de Guadeloupe qui vous permettra de trouver la maison de vos rêves.

Puis pour le reste, petit diaporama. Je vous avoue qu’il y en a certains que je ne comprends toujours pas.

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Femmes peintres et mythologie

Un petit focus sur deux artistes que j’ai découvert grâce aux pastiches d’Elsa Brants dans sa série Save me Pythie. Alors, quittons un peu les Rubens ou Delacroix pour nous attacher à deux artistes peu connues mais aux peintures très intéressantes : Angelica Kauffmann et Evelyn de Morgan.

Kauffmann était une peintre autrichienne du XVIIIe siècle qui a eu une vie assez mouvementée et des installations en Autriche, Angleterre et Italie. Lectrice assidue d’Homère, elle en a tiré plusieurs peintures. Voici donc le prince Pâris autour de 3 déesses, Vénus demandant à Hélène de retourner vers Pâris ou Pénélope la femme d’Ulysse qui attend son mari. Le trait est assez fin et nous somme en plein dans le Classicisme.

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Evelyn De Morgan, a vécu dans la seconde moitié du XIXe siècle en Angleterre. Grâce à son oncle, elle visita beaucoup l’Italie et fut touchée par des peintres comme Botticelli. Elle a donc fait parti du mouvement dit « préraphaélite » qui a remis au gout du jour les peintres de la Renaissance . Elle concentre ses peintures mythologiques sur des portraits frontaux d’héroïnes de pied en cap. Retrouvez donc dans l’ordre : la sorcière Médée, la déesse de l’agriculture  Déméter, la belle Hélène et la princesse-prêtresse Cassandre.

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Vous voulez comparer ces deux peintres sur un sujet précis ? C’est parti pour Ariane !

Ariane, c’est cette princesse  de Crète qui a aidé le héros Thésée à sortir du labyrinthe. En échange, il l’emmène chez lui à Athènes. Or pendant le voyage, il lui préfère sa sœur (Phèdre) et l’abandonne sur une île. Sympa, non ?

Ariane abandonnée par Thésée (1774), huile sur toile, Houston, Houston Museum of Fine ArtsWDM32547

On voit bien la différence de style en même temps qu’une réel empathie pour la pauvre princesse. Désespérance, tristesse, effroi. Aucune peinture ne montre de porte de sortie (alors que le dieu du vin Dionysos va finalement trouver Ariane et se marier avec elle).

# Pour en savoir plus :

Ben en fait, il n’y a pas grand chose.

  • une biographie : Le destin d’Angelica Kauffmann de Françoise Pitt-Rivers
  • la fondation des époux De Morgan : http://www.demorgan.org.uk/

 

Il était une fois Europe, cette belle princesse…libanaise !

L’Europe, en ce moment, elle n’a malheureusement pas trop la cote !

Et pourtant, s’il y a bien un mythe qui peut servir à être positif sur la situation actuelle, c’est bien celui-là ! Aussi en partenariat avec l’initiative « Des Europe et Des Hommes » qui vise à vous faire réfléchir sur ce qu’est pour vous l’Europe aujourd’hui (avec un tour de France de deux jeunes lillois super sympas ), je vous propose cette petite histoire….

Il était une fois, une belle princesse orientale. Elle ne s’appelait pas Shéhérazade ou Jasmine, non ; elle avait comme joli prénom : Europe. C’était la fille du roi de la ville phénicienne de Tyr, situé dans le Liban actuel.

Elle était si belle, que Zeus, le roi des dieux, en tomba raide dingue amoureux. Pour ne pas se faire repérer par sa femme Héra, le bougre se transforma en un taureau blanc éclatant. Puis il s’avança tandis que la princesse s’amusait au bord de la mer avec ses compagnes. Enivrée par le sex-appeal de l’animal, Europe monta sur son dos. Ni une, ni deux, le couple partit sur les flots, traversa la mer et se réfugia sur l’île de Crète. Redevenu forme humaine, ils vécurent alors heureux (un certain temps, Zeus est si volage) et eurent beaucoup d’enfants…

Gauguin - l'enlèvement d'Europe

Cette histoire rappelle ainsi que tout est affaire d’échanges, de migrations. Il explicite aussi un fait archéologique avéré. C’est du Proche-Orient qu’est venu l’invention de l’agriculture et de le l’élevage, qui toucha les îles grecques avant d’arriver sur le continent. Mais aussi ce trajet d’Europe, il ne vous rappelle pas celui des migrants aujourd’hui ? Hier héros de mythes, aujourd’hui rejetés de nos côtes, de nos pensées.

Si cela vous a fait réfléchir, n’hésitez pas à donner votre avis et à suivre l’initiative d’Ariane et Baptiste sur

A propos du Tour

puis  sur Facebook  : @deseuropeetdeshommes

et Twitter : @DesUEDesHommes

Mythologie et réseaux sociaux : Vive le Musée Saint-Raymond !

Il y a des musées comme ça que j’adore. Soit car j’ai fait des choses chez eux, soit car leurs expositions et médiations sont géniales et inventives, souvent les deux. J’aime d’autant plus ceux qui croient comme moi que pour attirer du public au musée, il faut passer par l’humour, la dérision, la pédagogie…

Le Musée Saint-Raymond de Toulouse fait alors partie de mes coups de cœurs. Parmi toutes les raisons possibles, attardons-nous principalement aujourd’hui sur :

leur utilisation fantastique des réseaux sociaux !

Bon bien sûr me direz-vous, il faut y être inscrit. Mais que diable, rien que pour ce musée (qui expose un nombre incroyable de statues et œuvres antiques soit dit en passant), cela vaut le coup. Prenez-vous un faux compte et allez sur Facebook; Twitter ou Pinterest ! Vous pourrez par exemple découvrir des choses comme ça :pininterest

ou encore

Vénus

et plein d’autres choses encore…

J’ai identifié quatre raisons à cette grande diversité et liberté de ton :

  • Primo : Valoriser leur riche événementiel ! Comme en dessus autour d’un speed-dating au sein du musée ou pour le MuseoMix de l’année dernière auquel j’ai participé, ou bien sûr pour leurs expositions temporaires. C’est le but des réseaux sociaux à la base : informer au jour le jour de ce qui se passe, donner de l’actualité, être présent sur la toile.
  • Secondo : Créer du lien, une promiscuité avec le (futur) visiteur, en partant de ce qu’il aime, de ce qu’il connait. Le toucher pour finalement arriver à le faire venir, comme ces vœux pour la nouvelle année :

voeux

Tertio : Apprendre des choses. On parle beaucoup de désinformation en ce moment avec les élections, mais les musées ont aussi une carte à jouer pour expliquer, raconter en quelques phrases des mythes, des œuvres, des expressions….

pâris

Cette dernière image est très intéressante puisque avec Twitter le nombre de caractères est limité…sauf si on prend une photo avec du texte dessus ! Il y a aussi d’autres thèmes secondaires, comme valoriser la boutique, créer du réseau avec d’autres partenaires, relayer ce qui se fait ailleurs en lien avec le musée… Moi ce que j’aime c’est vraiment leur humour, présent partout !

noel

Bref, les réseaux sociaux sont donc un vrai outil pour les musées d’aujourd’hui. Cela est d’autant plus vrai avec la mythologie qui s’y prête bien avec tout ce qu’on peut faire avec. Le Musée Saint Raymond de Toulouse en est donc un parfait exemple, avec bien sûr comme finalité : d’aller, un jour, y faire un petit tour !

 

Allez donc sur leur site : http://saintraymond.toulouse.fr/ qui vous renverra vers tout ce que le musée fait sur les réseaux et abonnez-vous 🙂 !

Puis allez-voir leur nouvelle exposition, un projet qui me tient à coeur et qui prend une place certaine dans ma thèse : http://saintraymond.toulouse.fr/Le-Vase-qui-parle_a881.html

 

 

Voyage mythologique à … Calais

On continue notre visite de la mythologie dans les musées du Nord de la France en nous arrêtons cette fois-ci au Musée des beaux-arts de Calais !

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« Calais d’ici et d’ailleurs », c’est sous ce titre que le musée organise ses collections permanentes, à la suite de la première salle dédiée aux Bourgeois de Calais d’Auguste Rodin. Les œuvres mythologiques sont alors concentrées en grande partie avec d’autres œuvres de la religion chrétienne dans la première section de cet espace : Formes du Sacré / Figures du monument.

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Autour de cette approche thématique, le musée prend le parti de faire côtoyer des œuvres d’époques très éloignées. Ainsi à l’entrée de la section trouve-t-on deux têtes. La première est une copie romaine en marbre d’un original grec qui représente Dionysos. A côté, trône une sphinge du sculpteur Joseph Bernard. Cet artiste dont la période d’activité se situe entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle était un adepte de ces formes archaïques, réalisées dans la taille directe de la pierre. Il dut se faire une place entre d’autres grands sculpteurs de l’époque comme Rodin ou Antoine Bourdelle.

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On retrouve d’ailleurs une œuvre de celui-ci juste en face. Il s’agit d’un buste en dépôt du Musée Bourdelle, de son fameux Héraklès archer. Cette sculpture qui représente le héros tuant les oiseaux du lac Stymphale connut une histoire singulière. Réalisée à partir de la pose du militaire Doyen-Parigot, elle fut achetée en exclusivité par une riche personnalité, Gabriel Thomas. Mais face au grand succès de l’œuvre au Salon de la Société nationale des beaux-arts et à de nombreuses demandes de fontes, l’artiste dût batailler avec Gabriel Thomas pour pouvoir autoriser des copies de son chef-d’œuvre. Celle de Calais date de 1971 et est au musée depuis 1973.

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A ses côtés, une autre grande figure mythologique est présente, celle d’Orphée dans une peinture d’Henri Regnault. Il s’agit d’une œuvre réalisée pour le concours du Grand prix de Rome de peinture en 1865 et dont le sujet était précisément : Orphée redemandant Eurydice aux divinités infernales.

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On retrouve tous les personnages du mythe : Orphée, Pluton, Perséphone, un Cerbère plutôt docile et même Mercure qui a sans doute guidé le héros. L’ambiance, assez froide et sombre, ne permit pas à Henri Renault d’avoir le Prix qu’il remporta l’année suivante avec un autre sujet mythologique : Thétis apportant à Achille les armes forgées par Vulcain.

Puis si vous allez plus loin, vous découvrirez un Narcisse, des Ménades…. Bref là aussi un très beau musée pour rêver ce mythes et de légendes !!

Pour allez plus loin :

Le site du musée : http://www.calais.fr/fr/Ville-de-Calais/envie-de-bouger/a-visiter-a-voir/musee-des-beaux-arts

Duel : Œdipe d’Ingres vs Médée de Delacroix !

Retour en arrière, nous sommes en décembre 2013 ! Arrive alors au Louvre à Lens pour un an, l’œuvre Oedipe explique l’énigme du sphinx de Jean-Auguste-Domininque Ingres. Chef d’œuvre mythologique du XIXe siècle, il m’amuse de l’opposer à l’œuvre de son concurrent de l’époque :la Médée Furieuse d’Eugène Delacroix, conservée au Palais des beaux-arts de Lille. Alors, c’est qui le plus fort ? Opposition en 5 points !

 

# Qui a peint le plus de mythologie ? Ingres

Chez Delacroix, à part la Médée Furieuse (qui l’a certes occupée un certain temps), pas d’autres œuvres d’importance. Alors que pour Ingres, tout s’est fait dans sa jeunesse : entre le moment où il a gagné le Grand Prix de Rome en 1801 et son voyage là-bas, il a peint outre Œdipe, de nombreux autres mythes : La Naissance de Vénus, le fameux Jupiter et Thétis, Romulus…

 

# Qui connait le plus ses textes antiques ? Delacroix

La plupart des peintres de l’époque devaient connaitre les grands auteurs de l’Antiquité. Ingres a bien dit que l’Iliade était « sa Bible » mais ici on ne s’occupe que de Médée et Œdipe. Delacroix s’est alors clairement inspiré de la tragédie du latin Sénèque pour la violence de sa magicienne. Pour Ingres, son Œdipe était avant tout une étude de nu masculin qu’il devait envoyer à Paris.

 

# Le héros le plus tragique ? Exæquos

Qui a eu la pire vie entre la terrible Médée qui poignarde ses deux enfants par jalousie ou Œdipe qui grâce à sa victoire sur le sphinx va épouser et coucher avec sa mère ?

 

# Quelle œuvre a été la mieux accueillie ? Médée

Les critiques parisiens n’ont pas été tendre avec la peinture d’Ingres. Il a du agrandir son tableau pour donner plus de force à la scène (avec un Sphinx plus développé et l’ajout du personnage qui s’enfuit). Alors que le tableau de Delacroix a dès son envoie au Salon de 1838 attiré tous les éloges. Voici par exemple les mots de l’écrivaine Georges Sand à Delacroix : « Je voudrais bien ne pas partir sans vous dire adieu, sans vous parler de Médée qui est une chose magnifique, superbe, déchirante : décidément vous êtes un fameux barbouilleur

 

# Laquelle a le plus de succès aujourd’hui ? Œdipe

Le problème de ces deux peintures, c’est qu’elles sont entourées d’autres chefs d’œuvres. Au Louvre ou à Lille, elles sont toujours bien exposées mais souffrent  de la Joconde, Vénus de Milo… à Paris et de Rubens, Donatello, Rodin à Lille. Or Œdipe a été mis sous le coup des projecteurs lors de sa venue au Louvre à Lens en 2014. Le musée a alors créé un programme rien que pour lui : théâtre, projection de films, ateliers pour enfants…

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Bilan : Match-nul ! En tant que chercheur-médiateur tendant à l’objectivité, je ne pouvais pas prendre partie de toute manière.

# Pour en savoir plus : Les notices des œuvres dans leurs musées respectifs :

 

Le pipi d’Homère rend-il intelligent ?

Je vous laisse découvrir ce beau poème en vieux français de 1553 de l’humaniste toulousain Guillaume de La Perrière :

 » Homere pisse, et maint homme souhaite

Saouller sa soif, boyvant de son urine

Pour te montrer, que jamais bon Poëte

Tu ne seras sans gouster sa doctrine »

Et comme le monde est bien fait, voici l’image associéemorosophie-guillaume-de-la-perriere

Quel est le sens spirituel de tout cela ? (Car oui, il y en a un)

La Perrière s’inspire du peintre grec Galaton, vivant à Alexandrie vers la fin du IIIe siècle av J.C. Allant encore plus loin, il aurait réalisé une scène où au lieu du liquide jaunâtre, les personnages mangeaient …le vomi du poète  ! Pourquoi associer tant d’horreurs au célèbre père de l’Iliade et de l’Odyssée ?

Il s’agit en fait d’une critique en bonne et due forme des artistes de la cour du pharaon Ptolémée IV, qui, n’ayant aucun talent, ne faisaient que (mal) copier les vers d’Homère et ennuyer leur souverain. Homère revient à la mode avec la Renaissance et La Perrière semble vouloir lui-aussi se moquer de ses collègues. Ils étaient si drôles ces Grecs Égyptiens !

La Petite Sirène, cousine d’Hercule ?

Petite théorie que j’ai trouvée sur Internet et que je trouve assez drôle et en même temps typique des étranges mélanges des films Disney.

Vous avez alors sans doute déjà vu les dessins animés suivants, réalisés par les deux mêmes hommes : John Musker et Ron Clements

Eh bien, des fans des films de Mickey ont fait le rapprochement suivant : La Petite Sirène et Hercule seraient…. Grands cousins !!

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En effet dans le beau monde aquatique de la sirène, le père d’Ariel est le roi Triton. Or Triton est justement dans la mythologie le fils de Poséidon, qui est lui-même le frère de Zeus. Le roi des dieux, quant à lui, est père d’une ribambelle d’enfants dont justement Hercule. Vous suivez ?

Or avec ma mauvaise foi universitaire, voilà pourquoi la théorie ne tient pas  :

  • Cela pourrait marcher si on parlait des mêmes sirènes. Mais la femme-poisson est une image issue de la mythologie nordique puis du fameux conte d’Andersen. Chez les Grecs, il s’agit de femmes-oiseaux. Il faudrait alors qu’Ariel ressemble à ça

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Alors que pour le coup, selon les sources antiques et Ovide, Triton ressemble bien à la vision qu’en donne Disney . Il pouvait comme son père posséder le trident.

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  • Cependant Triton n’est pas connu comme étant le père des sirènes. Elles ont pourtant de nombreuses origines contradictoires : filles d’un fleuve et de la Muse du chant, humaines transformées par Aphrodite, suivantes de la déesses Perséphone transformées pour l’avoir abandonnée quand elle s’est faite enlever. Mais aucune trace de Triton dans tout cela . Il a eu une fille Pallas (qui fut l’amie d’enfance d’Athéna) mais rien n’indique qu’elle était une sirène ou à moitié poisson.

Après si on considère les réalisateurs des films Disney comme des aèdes (conteurs)  contemporains, j’imagine que tout est possible !

 

La richesse mythologique du Musée des Augustins d’Hazebrouck

Retour sur ma conférence du 1er février au Musée des Augustins d’Hazebrouck !p1030263

Malgré le froid, presque 40 personnes sont venus mercredi dernier pour m’entendre déblatérer, je les en remercie. J’ai alors parlé (alors que ma voix m’a lâché au bout de 10 minutes) de leurs 3 tableaux mythologiques exposés dans ce musée très sympathique :

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  • Celui du haut, Vertumne et Pomone de Cornelis de Vos
  • à gauche, L’enlèvement des Sabines de Frans Francken II
  • à droite, Pan et Syrinx d’après Rubens

Leurs points communs ?

Tous les trois ont été peints entre 1600 et 1650 à Anvers par un cercle d’amis peintres. Ils parlent tous d’épisodes de la mythologie latine en lien avec les relations hommes/femmes.

Nous avons donc commencé la conférence devant les trois tableaux où j’ai insisté sur la spécificité de la mythologie romaine, les sources latines (Ovide, Tite-Live et Plutarque) puis décrit les mythes et les œuvres. Voici le contenu de cette première partie (et ne faites pas attention au style oral, mais au moins, il y a toutes les informations) :ballaguy-cyrille-la-richesses-mythologique-du-musee-des-augustins

Ensuite, nous sommes montés à l’étage pour avoir accès à un rétroprojecteur. J’avais préparé un PowerPoint. Au programme :

  • Mais, c’est quoi donc le baroque flamand ?
  • Pan et Syrinx, un sujet que Rubens portait aux nues !
  • Frans Francken II et les enlèvements mythiques
  • Pan au cinéma
  • Poussin vs Rubens : qui gagne entre la couleur et le dessin ?
  • Un peu de coloriage !

Je vous laisse encore une fois le PowerPoint en accès libre :ballaguy-cyrille-la-mythologie-au-musee-des-augustins-dhazebrouck

P.S : Un grand merci à Madame Aïda Tellier, présidente des Amis du Musée d’Hazebrouck pour son accueil et sa disponibilité.